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Pellaud s’attaquera au Raid Evolénard, sur les traces de Tschopp

Le Valaisan Simon Pellaud a passé un hiver chargé : désormais en mode « privateer », il gère sa carrière de A à Z, entre sponsors, calendrier, développement de vélos et des ambitions toujours aussi élevées sur le circuit Gravel. C’est entre deux avions qu’il a pris le temps de répondre à nos questions pour nous expliquer comment il compte continuer de jongler avec les disciplines sans jamais perdre de vue ses objectifs. Et nous confirmer qu’il sera bien au départ du Raid Evolénard le 21 juin prochain pour sa première participation au Championnat Suisse de VTT Marathon, avec l’ambition de mener la vie dure aux meilleurs sur les longues ascensions qui feront la décision dans la lutte pour le maillot à croix blanche…

Après trois saisons au sein de l’équipe Tudor Pro Cycling, tu viens d’annoncer la fin de cette aventure, alors même que tu avais réalisé l’une de tes plus belles saisons. Comment s’est prise cette décision ?

La décision s’est prise naturellement. J’ai reçu l’intérêt d’une grande marque de cycle qui m’a toujours attiré qui m’a proposé de gérer mon projet, de créer mon entreprise. Je n’ai pas hésité.

Dans la foulée de cette annonce, tu as dévoilé ton projet de continuer la compétition au sein de ta propre structure, avec le soutien de partenaires prestigieux comme Cervelo et Assos. Peux-tu nous en dire plus sur cette nouvelle organisation ?

Je suis maintenant un privateer, je gère tout de a à z. Mes marques, mon image, mon calendrier ma préparation,… il y a beaucoup à faire mais ça a toujours été un de mes rêves de carrière. Je ne pouvais pas laisser passer ça. En plus de ça, je participe au développement des nouveaux vélos, je touche à tout!

Quels sont les principaux avantages que t’offre cette indépendance ? Et est-ce que ce changement signifie la fin de ta carrière sur route, ou te reverra-t-on également dans cette discipline en 2026 ?

Cela ne change fondamentalement pas grand chose. Mon calendrier restera plus ou moins identique avec le LifeTime Grand Prix comme principal objectif de ma saison… tout en restant un “routier” et en utilisant quelques courses sur route pour arriver au sommet de ma forme en Gravel.

En 2025, tu as décroché la deuxième place du Lifetime Grand Prix, la série la plus relevée en « off-road biking » aux États-Unis, tout en remportant de nombreuses courses gravel à travers le monde. Quelles sont tes ambitions pour la saison à venir ?

J’ai de belles ambitions, je viserai une fois de plus les mêmes épreuves que l’an dernier en changeant un minimum mon calendrier pour découvrir de nouveaux events. Le niveau en Gravel augmente d’année en année il faut que je me dépèche d’en claquer 1-2 belles avant que ça ne soit trop tard!

Tu as débuté avec le VTT avant de passer sur route, puis au gravel. Sur le Lifetime Grand Prix, tu as démontré être aussi à l’aise en gravel qu’en VTT. Comment vis-tu cette polyvalence entre les disciplines ? Et face à un champion comme Keegan Swenson que tu côtoies régulièrement, quelles sont tes forces et les domaines où tu peux encore progresser ?

J’adore passer d’une discipline à l’autre! C’est génial et ça me permet de casser la routine! Keegan est un champion hors pair. Je ne me sens pas à sa hauteur mais je travaille dur pour y arriver et il est certainement un exemple dur à battre en face à face. J’espère continuer de m’améliorer techniquement pour me rapprocher des meilleurs.

La dernière fois qu’un ancien champion sur route a participé aux championnats suisses VTT marathon au Raid Evolénard, il est reparti avec le titre… Est-ce que le Raid Evolénard, avec ses longues montées et ses descentes relativement techniques est une course qui peut te convenir? Quels objectifs te fixes-tu pour le 21 juin prochain à Evolène ?

Je vois bien de qui tu veux parler! Je ne sais pas exactement qu’attendre de cette course mais pouvoir courir à la maison est dans tous les cas un grand avantage.

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L’ambassadrice du Raid Evolénard à l’assault du Cape Epic

Après une belle saison 2025, marquée entre autres par une fantastique victoire lors de la MB Race, Stefanie Zahno est déjà tournée vers 2026. Les championnats du monde en Valais, qui n’ont pas tout à fait répondu à ses attentes, ne sont plus qu’un mauvais souvenir, et la coureuse haut-valaisanne est prête à s’attaquer à un défi hors norme : le Cape Epic. Huit jours de course, plus de 700 km et près de 16 000 mètres de dénivelé positif qu’elle va découvrir en compagnie de l’Allemande Michaela Barz-Harold, avec qui elle a déjà pris part au Swiss Epic. À quelques jours du départ, le Raid Evolénard a recueilli ses impressions, pour faire le bilan de la dernière saison et évoquer ce qu’elle attend de cette année qui commence.

Entre une fantastique victoire à la MB Race et un championnat du monde en Valais où tu n’as pas pu exploiter ton potentiel, quel bilan tires-tu de ta saison 2025 ?

Le sport est connu pour ses hauts et ses bas. Parfois, les victoires les moins attendues sont les plus belles, comme par exemple à la MB Race. Je pense qu’il se passe beaucoup plus de choses au niveau mental qu’on ne le croit. Après cette saison, je me suis classée dans les vingt meilleures au classement mondial pour la première fois. Je tire donc un bon bilan de la saison.

Tu sembles particulièrement motivée à attaquer la saison 2026, avec cet objectif un peu fou que tu t’es fixé, à savoir participer au Cape Epic. Qu’est-ce qui t’a attirée sur cette course ?

Le Cape Epic est dans ma tête depuis plusieurs années, mais je me suis laissé le temps nécessaire avant d’attaquer la plus grande course au monde. Après onze courses par étapes réussies à travers le monde, je me sens prête à relever ce défi.

Est-ce que tu peux nous présenter ta coéquipière et les objectifs que vous vous êtes fixés pour ces 8 jours de course ?

Elle s’appelle Michaela Barz-Harold et vient d’Allemagne. Nous avons déjà fait le Swiss Epic ensemble l’année passée. Le Cape Epic est bien plus grand, et tout peut se passer durant ces 8 jours de course. Notre objectif est de terminer cette épreuve. Cette année, il va y avoir un grand peloton féminin avec 23 équipes, ça promet d’être très intéressant.

Le Raid Evolénard, une course qui compte beaucoup pour toi, va accueillir cette année les championnats suisses. Est-ce que tu vois ça comme une belle opportunité de décrocher à nouveau une médaille sur les championnats nationaux ?

Je vais donner mon maximum pour vivre une belle course à Evolène. Décrocher une nouvelle médaille sera un grand objectif, mais je vais mettre le focus sur ma course et ma propre performance. Je me souviens des championnats de Suisse 2016 à Evolène, où je regardais les grandes athlètes en me disant qu’un jour j’aimerais être à leur place. Je suis donc déjà heureuse, d’une certaine façon, d’être là où j’en suis aujourd’hui.

Quels seront tes grands objectifs pour cette saison, maintenant que Valais 2025 est derrière toi ?

Les championnats suisses à Evolène seront le prochain grand événement à la maison, ça s’enchaîne ! C’est bien sûr un objectif. Mais je pense que mon objectif principal est de livrer une bonne performance à chaque course, et on verra où cela m’amène.

Merci et bonne chance pour ta saison 2026!

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Anna Weinbeer, la nouvelle pépite du VTT marathon suisse

De cycliste amateur à vice-championne du monde : l’ascension d’Anna Weinbeer est tout simplement remarquable. En 2021, lorsque le Raid Evolénard accueillait les Championnats d’Europe, les Suissesses avaient réalisé un exceptionnel résultat collectif avec les 2ème, 3ème et 4ème places d’Häberlin, Forchini et Lüthi. Dans l’ombre de ce succès, Anna Weinbeer avait quant à elle pris part la veille à la course populaire sur 35 km. Cinq ans plus tard, elle sera à nouveau au départ, cette fois non pas simplement pour participer, mais pour décrocher son premier titre de championne suisse sur un parcours qui semble taillé sur mesure pour ses points forts. Entre temps elle a déjà commencé l’année 2026 en trombe avec une victoire lors de la première coupe du monde!

En 2021, lorsque le Raid Evolénard accueillait les Championnats d’Europe, tu as participé à la course populaire de 35 km. Quels souvenirs gardes-tu de cette journée ?

Ce jour est encore très présent dans ma mémoire. C’était mon premier contact avec le Raid Evolénard et cette atmosphère si particulière : de nombreux spectateurs, des coureurs et coureuses internationaux, et ce cadre impressionnant à Evolène. Pour moi, c’était simplement une course pour le plaisir, mais pour laquelle j’avais beaucoup de respect.

Anna Weinbeer en 2021 sur le Raid Evolénard

Quel était ton rapport au VTT à l’époque ? Qu’est-ce qui t’a motivée à participer à cette course en tant que cycliste amateur ?

Le VTT était avant tout pour moi un équilibre par rapport au travail, sans focus sur la performance ou les résultats. La motivation de participer à la course populaire venait d’une pure curiosité : il s’agissait moins du résultat que de l’expérience et de repousser mes propres limites.

On ne devient pas vice-championne du monde par hasard. Comment s’est opérée cette transition vers le sport de haut niveau ces dernières années ?

La transition a été très rapide et pourtant progressive. D’abord quelques bons résultats, puis la prise de conscience que je pourrais accomplir davantage avec un entraînement ciblé et une structure. J’ai alors professionnalisé certains aspects. Le chemin est le but.

Anna Weinbeer en route pour sa première victoire en Suisse lors de l’Eiger Bike

La saison 2025 a été une véritable révélation, avec une série de victoires face aux meilleures. Comment as-tu vécu cette période où tu enchaînais les succès ? As-tu réalisé ce qui était en train de se passer ?

C’était une saison incroyablement intense. D’un côté, il y avait cette euphorie, de l’autre, j’ai dû apprendre énormément de choses en très peu de temps. Honnêtement : j’ai souvent réalisé après coup à quel point cette période était extraordinaire. Pendant les courses, j’étais très concentrée, presque dans un tunnel.

Et puis en septembre, lors des Championnats du Monde en Valais, après plus de sept heures de course et 5000 mètres de dénivelé, seule Kate Courtney a réussi à te devancer. Raconte-nous cette journée exceptionnelle : à quel moment as-tu compris qu’une médaille était possible ?

Assez tard. Le parcours et la durée de la course laissent peu de place aux calculs. À un moment dans la deuxième moitié de la course, j’ai réalisé que je me sentais constamment forte et que je maintenais ma position. Quand j’ai vu que l’écart derrière moi se creusait, la pensée est venue pour la première fois : il se passe quelque chose. Les derniers kilomètres ont alors été un mélange de souffrance, de concentration et d’émotion pure.

Weinbeer dans la fameuse montée du Pas de Lona lors des championnats du monde

Cette médaille aux Championnats du Monde a tout changé. En 2026, tu rejoins l’équipe KTM Spadabike powered by Brenta Brakes. Qu’est-ce qui t’a convaincue de rejoindre cette équipe ?

C’était avant tout l’ensemble du package. Ils m’ont contactée très tôt et ont montré de l’intérêt, avant même mon résultat aux Championnats du Monde. L’équipe partage mes valeurs sportives, travaille de manière très professionnelle tout en restant humaine. De plus, l’orientation sportive correspond parfaitement à mes points forts dans le domaine du marathon et des courses par étapes.

Quels sont tes grands objectifs pour la saison 2026 ? Et dans quelle mesure as-tu dû repenser l’équilibre entre vie professionnelle et carrière sportive ?

L’équilibre entre travail et sport, je devais définitivement l’affiner encore une fois : une gestion du temps structurée, des priorités claires et un environnement de soutien sont aujourd’hui décisifs. Je travaille toujours à temps plein et je ne voudrais pas y renoncer. Sur le plan sportif, mon objectif principal est de toujours donner le meilleur de moi-même, et ensuite nous verrons où cela mène.

1ère course et 1ère victoire en 2026 pour Anna Weinbeer en Espagne

Le 21 juin, tu seras à nouveau au départ du Raid Evolénard, cette fois avec l’objectif de décrocher ton premier titre de Championne Suisse. Le parcours avec ses longues montées et ses descentes techniques dans la deuxième partie semble bien correspondre à tes points forts. Partages-tu cette analyse ?

Absolument. Je pense également que le parcours me convient, surtout les longues montées où je peux trouver mon rythme, et les descentes techniques qui demandent concentration et technique de pilotage dans la deuxième partie. Evolène est désormais un endroit particulier pour moi, et courir ici pour le titre de Championne Suisse donne à cette course une signification toute spéciale.

Merci et bonne chance pour ta saison 2026!

Evolène - 15.06.2025 - Dounia Challande 1ère femme petit parcours

Dounia Challandes, la plus rapide sur les 35km du Raid Evolénard

Le 15 juin dernier, Dounia a réalisé une véritable démonstration lors du Raid Evolénard FMV en s’imposant avec 8 minutes d’avance sur sa coéquipière Elodie Python. Au passage, elle s’est offert le luxe de battre le record du parcours, détenu par Ilona Chavaillaz depuis 2018. La jeune athlète, qui évoluera la saison prochaine sous les couleurs du Team Le Guidon boutique, sera de retour le 21 juin à Evolène. Le Raid Evolénard est allé à sa rencontre :

Le 15 juin dernier, tu as signé une performance remarquable au Raid Evolénard FMV en pulvérisant le record du 35km de près d’une minute. Peux-tu nous replonger dans cette journée ? Comment s’est déroulée la course, et à quel moment as-tu senti que quelque chose de spécial était en train de se produire ?

Oui, c’était une journée exceptionnelle. Dès la première montée, nous étions trois femmes à se suivre J’étais devant, j’ai pu prendre un bon rythme et à la fin de cette ascension j’avais déjà creusé un bon écart sur mes poursuivantes. C’est là que je me suis dit que je pouvais peut-être remporter la course. Je me suis concentrée dans la descente qui suivait pour ne pas perdre de temps, les descentes rapides sur chemins blancs n’étant pas mon point fort. Lors de la deuxième montée, je savais que c’était la dernière grosse difficulté alors j’ai pris un gros rythme, car je savais que je risquais de perdre du temps dans la longue descente sur chemins blancs qui suivait. Après cela je n’avais aucune idée des écarts de temps donc j’ai fini la course à fond. Ce n’est qu’une fois la ligne d’arrivée passée que je me suis rendu compte que j’avais en fait beaucoup d’avance. C’était la première fois que je gagnais une course avec autant d’avance. J’étais très contente ! 

Le profil du Raid Evolénard semble particulièrement te réussir. Qu’est-ce qui fait que ce tracé te convient si bien ? Et en te présentant sur la ligne de départ ce jour-là, avais-tu conscience que tu étais en mesure de battre le record, ou est-ce que cette performance t’a surprise toi-même ?

Ce qui m’a bien convenu sur ce parcours ce sont les longues montées régulières dans lesquelles il est facile de prendre un bon rythme et de le tenir sans devoir toujours relancer. 

Sur la ligne de départ, je savais que j’étais plutôt en forme car j’avais fait quelques bonnes courses cette saison mais je ne pensais clairement pas gagner. Les autres étaient également en forme et ça ne m’est pas arrivé souvent de gagner alors je partais plutôt avec l’objectif d’un podium en tête. Quant au record, je ne savais même pas qu’il était recensé et que le battre était récompensé ! Ça a été une belle surprise sur la ligne d’arrivée !

Le précédent record appartenait à Ilona Chavaillaz, une référence absolue du VTT en Suisse qui a remporté pratiquement toutes les courses majeures du pays. Qu’est-ce que ça représente pour toi d’effacer son nom des tabelles et de te retrouver dans cette lignée de grandes coureuses ?

Ça fait plaisir évidemment. Depuis que je cours dans la catégorie adulte, il y a toujours eu Ilona sur les courses. J’ai commencé à la battre il y a une ou deux saisons mais c’était seulement sur des courses que je connaissais très bien, où je pouvais faire un écart dans des descente technique. Dès qu’il s’agissait d’une course un peu plus longue avec des montées comme celles du Raid Evolénard par exemple, elle était imbattable. Avec son expérience, elle savait gérer son rythme et finissait toujours par me dépasser.

Battre son record au Raid Evolénard m’a vraiment surpris et m’a donné confiance, j’ai su que j’étais également capable de faire de bonnes courses, même sur un format un peu plus long.

L’année suivant son record au Raid Evolénard, Ilona Chavaillaz remportait le mythique Grand Raid BCVs Verbier-Grimentz. Est-ce que le circuit marathon est aussi quelque chose qui t’attire ?

Oui, après avoir reçu le maillot de leader de la Bike Marathon Classic (encore une surprise, je ne connaissais pas l’existance de cette série de courses), je m’étais décidée à faire toutes les courses de la série (le petit format). Cela ne s’est finalement pas fait mais je compte bien ressayer, et pourquoi pas dans quelques années me diriger sur le format long et donc m’aligner sur le Grand Raid depuis Verbier. J’entends depuis plusieurs années de mon entourage que le format marathon serait parfait pour moi, mais cela implique énormément d’heures d’entrainement, et une gestion parfaite de l’alimentation pendant la course, des ressources qui ne sont pas encore au top de mon côté. Effectivement, s’aligner sur une course de 1h30 – 2h n’implique pas la même préparation que de s’aligner sur une course de 7h. J’ai beaucoup à apprendre de ce côté mais je suis intéressée et je compte diriger mes prochaines saisons dans cette direction, en prenant le temps pour ne pas griller d’étapes et garder du plaisir tant en entraînement qu’en course. 

Après ce coup d’éclat en juin, tu n’as pratiquement plus recouru. Peux-tu nous expliquer ce qui s’est passé ? Et surtout, quels sont tes objectifs et tes ambitions pour la saison 2026 qui va débuter bientôt ?

Alors oui lors de la Glèbe Bike je suis tombée et je me suis blessée à l’épaule ce qui m’a empêché de pouvoir rouler en VTT jusqu’en Septembre. Je n’ai donc pas pu participer aux autres courses de la Bike Marathon Classic, ni celles de la West Bike Cup. Cela m’a évidemment déçu car après avoir battu ce record au Raid Evolènard je savais que j’étais en très bonne forme. 

J’ai tout de même pu participer (et gagner) le Roc Trophy (Roc d’Azur) en octobre et avoir une première expérience sur une course par étape, et sur un vrai marathon en VTT (plus de 100km de course). Ça ne m’a pas dégoutée, c’est déjà une bonne nouvelle si je veux me diriger sur des courses plus longues ! 

Cette pause forcée m’a cependant permis de bien me reposer et d’être encore plus motivée pour la saison 2026 qui s’annonce donc axée sur des courses un peu plus longues. J’aimerais bien participer à toutes les courses de la Bike Marathon Classic (courte distance) et quelques courses de la West Bike Cup que j’apprécie particulièrement. J’ai aussi prévu de participer aux chemins du soleil (course par étape avec une ou deux étapes au format marathon) et de retourner au Roc Trophy. 

Merci et bonne chance pour ta saison 2026!

3. Lauf der Bike Marathon Classics an der Eiger Bike Challenge, am Samstag, 9. August 2025 in Grindelwald.
Foto Martin Platter

Bike Marathon Classics 2026 : Six courses mythiques pour une édition exceptionnelle

Pour la première fois en 30 ans d’histoire, la Bike Marathon Classics va regrouper les six courses de VTT marathon les plus importantes de Suisse. L’arrivée du Jura Bike Marathon et le retour du Nationalpark Bike-Marathon vont faire entrer la série dans une nouvelle dimension. Au final, ce ne sera pas moins de 569 kilomètres et 21’589 mètres de dénivelé positif sur les plus beaux singles des Alpes suisses qui attendent les amateurs de VTT marathon pour un fantastique défi sportif.

L’édition de la saison 2025 avait déjà placé la barre très haute, avec un suspense qui avait duré jusqu’à la dernière épreuve pour voir finalement la vice-championne du monde Anna Weinbeer triompher chez les femmes, et le Suisse Hansueli Stauffer battre sur le fil le champion d’Europe Andreas Seewald et l’ancien double champion belge Frans Claes. Mais la version 2026 sera d’un autre calibre encore.

La jura Bike Marathon fait son entrée parmis les Classics
Six courses à travers la Suisse de mai à septembre

Le Jura Bike Marathon ouvrira les feux le 17 mai déjà avec une course labellisée UCI habituée à accueillir un peloton de coureurs internationaux sur un parcours technique et varié. Un mois plus tard, le 21 juin, les coureurs se retrouveront en Valais pour fêter la trentième édition du Raid Evolénard qui fera office pour l’occasion de championnat suisse de la discipline. Après une pause durant le mois de juillet, le mois d’août sera chargé avec tout d’abord l’Eiger Bike Challenge à Grindelwald, qui offrira son décor spectaculaire au pied de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau le deuxième week-end d’août. Une semaine plus tard, ce sera au tour du Grand Raid BCVS, doyen de la discipline et théâtre du championnat du monde 2025, avec ses redoutables 125 kilomètres et 5025 mètres de dénivelé entre Verbier et Grimentz. Les coureurs auront à peine le temps de récupérer puisqu’une semaine plus tard aura déjà lieu le Nationalpark Bike-Marathon. La course la plus longue de la série avec ses 141km célébrera à cette occasion son 25ème anniversaire. La série s’achèvera en beauté le dernier week-end de septembre avec l’Iron Bike Race à Einsiedeln, qui fêtera son 30ème anniversaire.

La Nationalpark Bike Marathon est de retour dans la série

Une page se tourne

Sur le plan sportif, l’édition 2026 sera passionnante car Urs Huber et Hansueli Stauffer, deux coureurs qui ont toujours joué les premiers rôles ces dernières années, ont pris leur retraite sportive fin 2025. Les prétendants à leur succession ne manquent pas, à commencer par le champion suisse en titre Casey South, qui a remporté en fin de saison dernière sa première coupe du monde, ou l’expérimenté Marc Stutzmann, habitué aux places d’honneur au plus haut niveau. Le Romand Alexandre Balmer, champion suisse 2024, a démontré qu’il était capable de rivaliser avec les meilleurs et aura également son mot à dire pour autant que son calendrier sur route le lui permette. Le routinier Martin Fanger, vainqueur du classement général des Classics de 2022 à 2024, n’a pas dit son dernier mot alors que la jeune garde, composée de Fadri Barandum, Andri Beelin, Micha Klötzli ou encore Fabian Heizer, continue à monter en puissance. Et plusieurs coureurs étrangers viendront sans doute tenter de jouer les trouble-fêtes, à commencer par Frans Claes et Andreas Seewald.

Pas de Lona, toujours le point culminant de la Série en 2026
Les dames en pleine ébullition

Chez les femmes, Anna Weinbeer, vice-championne du monde et vainqueure du classement général des Classics en 2025, sera sur une voie royale pour défendre son titre si elle continue à rouler au niveau qui était le sien en 2025. Elle aura face à elle Alessia Nay, vainqueure du classement général des Classics en 2024, qui revient après une pause pour blessure, ainsi qu’Irina Lützelschwab, Mallory Barth, Chrystelle Baumann ou encore Stefanie Zahno. La relève constituée par Elodie Python et Dounia Challandes se livrera quant à elle un beau duel sur la moyenne distance. Leader après la première manche en 2025, Dounia avait dû laisser finalement Elodie filer vers la victoire au classement général suite à une blessure. Elle aura forcément à cœur de prendre sa revanche.

Anna Weinbeer, la grande gagnante des Classics en 2025

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Les inscriptions 2026 sont ouvertes!


Le Raid Evolénard FMV annonce l’ouverture des inscriptions pour sa 30 édition, qui se tiendra les 20 et 21 juin 2026 dans le Val d’Hérens. Cette édition, particulièrement attendue, revêt une importance toute particulière puisqu’elle accueillera également le Championnat Suisse de VTT Marathon, positionnant une nouvelle fois l’événement parmi les rendez-vous majeurs du calendrier national.

Pour célébrer ce jubilé, le comité d’organisation prépare une édition à la fois sportive et festive, et travaille déjà à la mise en place de plusieurs surprises qui seront dévoilées au fil des prochains mois. La volonté affichée est claire : rendre hommage à l’histoire du Raid Evolénard tout en projetant la course vers l’avenir du VTT en montagne.

FMV prolonge son soutien et va mouiller le maillot!

Dans cette perspective, le soutien de ses partenaires titres joue un rôle central. Et après Le Rucher d’Evolène, c’est au tour de FMV – Forces Motrices Valaisannes d’annoncer la prolongation de son partenariat jusqu’en 2029. « Cette course emblématique de VTT incarne l’énergie et le dépassement de soi. Nous sommes fiers de la soutenir et de contribuer à rassembler les passionnés de ce sport au cœur du Val d’Hérens. Cette vallée est un lieu emblématique de la force hydraulique portée par la Grande Dixence » s’enthousiasme Stéphane Maret, Directeur général de FMV. Cette implication se concrétisera également sur le terrain puisque Stéphane Maret, directeur général de FMV, ainsi que Damien Métrailler, président du conseil d’administration, tous deux présents lors de la toute première édition en 1997, participeront eux-mêmes à la course pour la 30ᵉ édition.

Pour encourager le plus grand nombre de coureurs à les imiter, FMV va offrir à tous les participants de la première édition une inscription gratuite, valable jusqu’à Noël. Cette initiative illustre la volonté de célébrer celles et ceux qui ont contribué à l’histoire de la course depuis ses débuts. Et si vous êtes plus sûrs d’avoir été présent, retrouvez-le classement de la première édition ici!

Côté sportif, les parcours habituels de 24 km, 35 km et 62 km seront reconduits. Les catégories eBike seront ouvertes sur les parcours de 24 km et 35 km, favorisant l’accessibilité à un plus large public. Comme chaque année, les jeunes auront une place de choix avec la Raiffeisen Kids Cup, qui depuis 30 ans permet aux enfants de moins de 14 ans de découvrir gratuitement la compétition VTT, ainsi que le Kids Coaching Day, organisé la veille de la course, qui permettra à nouveau aux enfants de rouler aux côtés de coureurs de premier plan.

Profitez de l’offre 2Peak lors de votre inscription!

Le comité d’organisation du Raid Evolénard a le plaisir d’annoncer un partenariat avec 2PEAK, qui devient le fournisseur officiel des plans d’entraînement du Raid Evolénard 2026. Depuis plus de vingt ans, 2PEAK s’impose comme une référence dans la préparation sportive grâce à ses plans d’entraînement dynamiques. Leur technologie d’adaptation automatique permet à chaque athlète de bénéficier d’un programme personnalisé, évoluant en fonction du niveau de forme, du temps disponible et de la progression individuelle. Les coureurs peuvent dès à présent tester gratuitement 2PEAK pendant deux semaines. De plus, des avantages exclusifs seront offerts lors de l’inscription au Raid Evolénard 2026, afin d’accompagner les athlètes tout au long de leur préparation.

Présent lors de la première édition? Contactez-nous!

Les inscriptions sont désormais ouvertes. Et si vous étiez présent lors de la première édition et que vous voulez prendre part au trentième anniversaire, n’hésitez pas à contacter les organisateurs par e-mail à l’addresse info@raidevolenard-fmv.ch. L’offre n’est valable que jusqu’à Noël!

1. Lauf der Bike Marathon Classics am Raid Evolenard, am Sonntag, 15. Juni 2025 in Evolene.
Foto Martin Platter

Le champion d’Europe Andreas Seewald réalise le doublé

Le champion d’Europe de VTT marathon Andreas Seewald remporte haut la main le Raid Evolenard FMV moins de 24 heure après s’être imposé avec brio lors de la Coupe du monde Hero Dolomites dans le Grödnertal. Le Belge Frans Claes se classe deuxième devant le coureur de Sigriswil Hansueli Stauffer. Chez les femmes, la championne suisse Irina Lützelschwab s’impose devant la Jurassienne Mallory Barth et la Valaisanne Stefanie Zahno.

Andreas Seewald a abordé le Raid Evolenard avec plus de retenue que l’année dernière, où il avait établi un nouveau record de parcours en 3h06’20. Il n’a pas cherché à faire la décision dès la première montée, mais tout à la fin, lorsque seul le Belge Frans Claes était encore avec lui. “Je sentais dans mes jambes que je devais être plus économe de mes forces. Ma tactique était de rester en tête et d’attendre”, a expliqué Seewald à l’arrivée. Il garde de bons souvenirs de la course dans le Val d’Hérens. En effet, c’est ici qu’il a pu remporter son premier titre important, le titre de champion d’Europe en 2021. Lors de son troisième triomphe au Raid Evolenard, l’habitant de Lenggries a parcouru les 62 km et 2670 mètres de dénivelé en 3h09’59”.

Frans Claes a pris sa deuxième place avec calme, même s’il a admis qu’il voulait gagner. “Je m’attendais à ce qu’Andreas Seewald soit fort, malgré la fatigue de la veille. Néanmoins, je pensais avoir mes chances. Mais Andreas était imbattable dans la montée finale. Ce n’est pas pour rien qu’il compte actuellement parmi les meilleurs marathoniens du monde”.

Hansueli Stauffer s’est également montré satisfait de sa performance : “Je me sentais très bien sur la première boucle jusqu’au premier passage de la ligne d’arrivée à Evolene. Lorsque Frans et Andi ont commencé à accélérer le rythme à tour de rôle sur la deuxième partie du parcours, je me suis retenu et j’ai roulé à mon rythme. Cela s’est avéré payant à la fin”. Ce n’était pas le bon jour pour Martin Fanger, vainqueur en 2022 et 2023 et deuxième l’année dernière, qui a franchi la ligne d’arrivée en cinquième position derrière le Français Pierre Billaud. “J’ai été malade la semaine précédente. Je n’ai donc pas pu exploiter tout mon potentiel “, a justifié Fanger.

1. Lauf der Bike Marathon Classics am Raid Evolenard, am Sonntag, 15. Juni 2025 in Evolene. Foto Martin Platter

Chez les femmes, Irina Lützelschwab a été confrontée à d’autres problèmes. La championne suisse en titre a roulé à son rythme et s’est rapidement retrouvée seule en tête. “C’est surtout la longue montée sur la deuxième partie du parcours qui était un défi mental quand on roule seule en tête. C’est là que j’aurais aimé avoir un peu de compagnie pour me changer les idées”. Elle a déclaré qu’elle avait apprécié de courir une course à domicile avec le maillot de championne de Suisse. Pour elle, c’est toujours quelque chose de spécial.

La championne suisse favorite chez les dames

L’ancienne coureuse de cross-country Mallory Barth, qui s’est reconvertie dans le ski de fond ces dernières années, a créé la surprise en terminant deuxième. La Jurassienne s’est montrée très satisfaite de son résultat. Elle a déclaré : “L’année dernière, j’ai fait la course pour le plaisir et je ne me suis pas mis de pression. Cette fois-ci, je suis allée voir certaines parties du parcours avant la course, afin de mieux me préparer et de courir en fonction du temps. Cela a bien fonctionné”. Comme Stefanie Zahno, qui a terminé troisième, Barth veut obtenir un bon résultat début septembre lors du Grand Raid BCVS, qui compte cette année pour la première fois comme championnat du monde. La Valaisanne Zahno s’est montrée pleinement satisfaite de son résultat : “J’ai eu une très bonne période de préparation et j’ai pu limiter mon retard sur les meilleures. C’est comme ça que l’on prend du plaisir !”

Le Raid Evolénard FMV marque le coup d’envoi des Bike Marathon Classics, qui culmineront les 5 et 6 septembre avec les championnats du monde du Grand Raid BCVS. Mais le prochain point fort sera tout d’abord la deuxième épreuve du Bike Marathon Classics à la mi-juillet lors du Summer Bike Marathon à Château d’Oex, qui accueillera pour la première fois cette année les championnats suisses.

Tous les résultats sont disponibles ici.

1. Lauf der Bike Marathon Classics am Raid Evolenard, am Sonntag, 9. Juni 2024 in Evolene.
Foto Martin Platter

Le nouveau champion d’Europe Andreas Seewald au Raid Evolénard pour un doublé inédit

Malgré la concurrence d’une manche de Coupe du monde en Italie le même week-end, les organisateurs du Raid Evolénard FMV ont réussi à réunir un plateau de premier ordre pour l’épreuve d’ouverture des Bike Marathon Classics. Le tout nouveau champion d’Europe, Andreas Seewald, visera un doublé inédit entre la Hero Dolomites et le Raid Evolénard. Chez les femmes, la championne suisse Irina Lützelschwab tentera le même exploit. . Cette course fera office de championnat romand pour les catégories jeunesses.

Le Raid Evolénard FMV marquera dimanche prochain le coup d’envoi de la Bike Marathon Classics, qui culminera les 5 et 6 septembre avec le Grand Raid BCVS, support des Championnats du monde de VTT marathon. Organisée dans le décor spectaculaire du Val d’Hérens, l’épreuve emprunte une portion du tracé du Grand Raid BCVS. Elle avait déjà accueilli les Championnats d’Europe en 2021, brillamment remportés par l’Allemand Andreas Seewald.

Ce dernier avait fait sensation l’an passé en battant le record du parcours, établi en 2015 par le Valaisan Johann Tschopp, de près de 5 minutes (4’53’’). Encore plus impressionnant : il s’était imposé avec plus de dix minutes d’avance sur Martin Fanger, vainqueur de l’édition 2023. Une semaine plus tard, il remportait également la Hero Dolomites, face aux meilleurs spécialistes mondiaux.

Cette année, Seewald vise encore plus haut : gagner les deux courses le même week-end. Un défi immense, qu’Urs Huber avait frôlé en 2019, en terminant deuxième à Val Gardena avant de s’imposer à Evolène. La tâche s’annonce encore plus ardue cette année, la Hero Dolomites faisant désormais partie de la Coupe du monde de VTT marathon. Mais fort de son nouveau titre de champion d’Europe, acquis là même où il fut sacré champion du monde en 2021, l’Allemand arrivera en Italie avec le plein de confiance.

Urs Huber tentera également le doublé Val Gardena–Evolène, tandis que d’autres favoris, plus frais physiquement, seront à surveiller : le Belge Frans Claes, récent vainqueur du Roc Laissagais, Martin Fanger, double vainqueur de l’épreuve, ou encore Hansueli Stauffer ainsi que les Français Théo Dupras et Pierre Billaud.

La championne suisse favorite chez les dames

Chez les femmes, Irina Lützelschwab fait figure de favorite, elle qui avait terminé à la troisième place l’année dernière. La championne suisse devra notamment se méfier de l’Allemande Bettina Janas, deuxième l’an dernier, et de sa coéquipière au sein du Team Bulls, Alessia Nay, victorieuse de la Bike Marathon Series 2024. La Britannique Annabel Fisher, championne nationale de gravel et ancienne lauréate du circuit UCI dans cette discipline, a récemment confirmé ses qualités de vététiste en remportant le Titan Desert Morocco, une course à étapes très exigeante.

Parmi les outsiders figurent également Carmen Kohler, lauréate en 2022, ainsi que la Valaisanne Stefanie Zahno, bien connue du public local.

Une course pour tous!

Pour les coureurs moins entraînés, il existe, en plus de la catégorie reine de 62 km, des parcours de 35 km et 24 km qui peuvent également être parcourus en vélo électrique. Ces parcours sont un peu moins exigeants du point de vue technique, mais offrent tout de même un panorama à couper le souffle. Les participant à ces courses pourront aussi se mesurer aux meilleurs spécialiste marathon sur le segment typé enduro de 5km parcouru par toutes les catégories. Le nouveau sponsor titre de la manifestation, Le Rucher, décernera également un prix spécial aux meilleurs coureurs du Val d’Hérens, aussi bien sur 35km que sur 62km.

Le programme du Raid Evolénard FMV débute dès le samedi avec le Kids Coaching Day. Une belle occasion pour les enfants de découvrir le parcours qui consacrera les nouveaux champions romands et cantonaux. Parmi les athlètes qui encadreront les jeunes, on retrouvera Frans Claes, Stefanie Zahno ou encore Steve Morabito, ancien cycliste professionnel sur route et désormais président de Valais Cycling, qui a activement collaborer à la mise sur pied des nouveaux parcours

Les inscriptions seront possibles sur place le samedi de 16h30 à 18h30 et le dimanche matin de 7h00 à 8h30.

Foto Martin Platter

Segment « Le Rucher » : Une touche d’enduro au cœur du Raid Evolénard !

Le Raid Evolénard, épreuve emblématique de la Coupe Suisse de VTT marathon et de la West Bike Cup, revient cette année avec une nouveauté qui a pour but de permettre à un autre type de coureurs de briller. Les participants des parcours 24km, 35km et 62km auront l’occasion de s’affronter sur un segment chronométré : le désormais célèbre segment “Le Rucher”.

Ce secteur, long d’environ 6 kilomètres, relie Chalet Vieux à La Gietty en empruntant principalement des singletrails techniques, naturels et joueurs. Il traverse des forêts d’épicéas, longe des prairies alpines, et serpente sur un terrain parfois rapide, parfois plus sinueux. Un vrai régal pour les amateurs de pilotage ! Ce segment permet d’introduire une composante enduro au sein d’une course de type marathon, en mettant l’accent sur la maîtrise technique, la précision dans les trajectoires et la capacité à relancer efficacement.

L’un des grands atouts du segment “Le Rucher” est qu’il est commun à tous les parcours proposés lors de l’événement. Ainsi, que vous soyez engagé sur le petit, le moyen ou le grand parcours, vous aurez tous l’occasion de vous mesurer sur ce tronçon unique, dans les mêmes conditions. Ce classement parallèle, en marge du classement général, permet de mettre en lumière un autre type de performance, et de valoriser les qualités de descendeur des participants, parfois éclipsées dans une épreuve d’endurance pure.

En 2025, le segment “Le Rucher” revient en force, prêt à départager les plus fins techniciens du peloton. Alors que vous soyez un enduriste caché dans l’âme, un marathonien polyvalent, ou simplement curieux de vous tester sur un segment dynamique et fun, ne manquez pas cette opportunité de vous exprimer autrement pendant la course.

Préparez vos suspensions, révisez vos trajectoires, et surtout… ouvrez grand les yeux : le chrono du Rucher vous attend !

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Cabanotel à Ferpècle : l’option de logement idéale pour les amateurs de VTT dans le Val d’Hérens !

Dans la haute vallée de Ferpècle, à 1800 mètres d’altitude, la cabanotel propose une alternative d’hébergement à la fois respectueuse de l’environnement, chaleureuse et parfaitement adaptée aux besoins des cyclistes. Ce projet, imaginé par l’architecte valaisan Olivier Cheseaux, prend place dans un ancien hôtel d’altitude du XIXe siècle, rénové avec soin pour offrir une expérience unique, entre authenticité et sobriété énergétique.

Un refuge autonome tourné vers la nature

Conçu pour fonctionner en totale autonomie, la cabanotel utilise uniquement des énergies renouvelables : panneaux solaires, bois local pour le chauffage, récupération de l’eau, cuisinière à bois pour chauffer l’eau. Les matériaux utilisés, comme le mélèze et le sapin, ont été choisis pour leur durabilité et leur ancrage local. Cette approche s’inscrit dans une volonté claire : accueillir des visiteurs soucieux de préserver l’environnement et prêts à privilégier des moyens de transport doux pour accéder à ce lieu unique — à pied, à vélo ou en transports publics.

Un pied-à-terre idéal pour les vététistes

À quelques coups de pédale de nombreux itinéraires VTT, la cabanotel offre un point de départ parfait pour explorer les richesses du Val d’Hérens. Du rider chevronné au pratiquant occasionnel, tout le monde trouvera son compte sur les itinéraire VTT de la vallée. Mais la cabanotel est surtout une excellente adresse pour les participants du Raid Evolénard, que ce soit à l’occasion du week-end de la course ou pour venir reconnaître le parcours dans un cadre original.

Une cuisine au feu de bois, sincère et généreuse

En effet, en séjournant au Cabanotel, l’expérience ne s’arrête pas à l’aventure outdoor: la cabanotel propose aussi une table qui vaut le détour. Aux fourneaux, le chef Matthias Staub, épaulé par Olivia Campanico, propose une cuisine mijotée lentement au feu de bois — un choix aussi exigeant qu’authentique, qui fait écho à la simplicité raffinée du lieu.

Les repas mettent à l’honneur les produits de la région, en privilégiant les circuits courts, les ingrédients de saison, les plantes sauvages et, parfois, le gibier local. La salle à manger, conviviale et accueillante, favorise les échanges autour d’une cuisine de caractère, rustique et savoureuse.

Et cerise sur le gâteau, après une journée d’effort en pleine air, la cabanotel propose également un espace bien-être avec sauna et espace de flottaison.

Un séjour ressourçant, de mai à novembre

La cabanotel accueille ses hôtes de mai à novembre. Entre sport, nature et gastronomie, ce lieu à part promet une immersion totale dans les paysages grandioses du val d’Hérens, dans un esprit de simplicité, de respect et de convivialité.